Je jouis de cette liberté. Moi qui n’aime pas revenir sur mes pas, que c’est bon !

Je suis au summum de la joie. Je me garde au bout des lèvres cette phrase habituelle « on le verra au retour » car de trajet retour il n’y aura pas. C’est sûr maintenant, je le sais, je vais enfin le rencontrer et avoir tout le temps de faire sa connaissance, mon doux, mon précieux lâcher prise.

Ce soir, nous dormons sur le sol autrichien. Pays que nous découvrirons tous les quatre, j’ai l’impression d’être millionnaire !

Italie, nous te reverrons sans doute, nous qui te connaissions déjà. Nous t’aimons Italie, moi qui bois ton vin en pensant à mon oncle bien aimé.

Nous avons pu tenir en nos mains le sein doré de Juliette, léché nos doigts collés de glace, baigné nos pieds dans la beauté du lac de Garde.

Ces premiers jours nous paraissent faciles et presque innés dans la recherche de nos nuits tranquilles. Malgré le confinement, le passage des 35 degrés italiens aux 14 degrés autrichiens, chacun trouve sa place, son coin.

Côté technique, nous n’avons pas vidé l’eau, nous avons juste rempli les toilettes.

Personne ne nous attend, pas de rendez-vous prévu, où serons-nous ce soir ? Aucune idée. Mon dieu, que c’est bon !

 

 

 

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2 commentaires sur “Oh oui, je jouis !

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